Bolivie / Chili

Les eaux du Silala

 

Dans un effort de communication internationale, le gouvernement  Bolivien va publier un livre sur le conflit qui l’oppose au Chili au sujet des eaux du Silala

 

 

Bolivia / Chile

Las aguas del Silala

 

En un esfuerzo de comunicación internacional, el gobierno de Bolivia va a publicar un libro sobre el conflicto con Chile sobre las aguas del Silala

 

 

 

 

Les eaux du petit cours d’eau Silala naissent d’un complexe de sources situé dans le sud-est de la Bolivie, dans le département de Potosi, à quatre kilomètres de la frontière avec le Chili.

La Bolivie accuse le Chili d’utiliser abusivement et illégalement les eaux du Silala, qui parviennent sur son territoire au moyen de canaux artificiels construits en 1908, sans verser la moindre obole.

De son côté le Chili affirme que le Silala est un cours d’eau international, qui nait en Bolivie, traverse la frontière du Chili, pour aller se jeter dans les ea    ux du rio San Pedro de Inacaliri.

 

El río o manantial del Silala se origina en el sureste de Bolivia, en el departamento de Potosí, a cuatro kilómetros de la frontera con Chile.

Bolivia acusa a Chile de usar ilegalmente y de forma abusiva las aguas del Silala, cuyas  fluyen  a su territorio por medio de canales artificiales construidos en 1908, sin pagar ningún centavo.

Por su parte, Chile asegura que el Silala es un río internacional, que nace en Bolivia, cruza la frontera hacia Chile, y desemboca en el Río San Pedro Inacaliri.

 

 

 

Selon le ministre des affaires étrangères bolivien, David Choquehuanca, les sources « ont été drainées et canalisées par les entreprises de travaux d’une compagnie ferroviaire chilienne », suite à une autorisation accordée par le Bolivie en 1908. La compagnie ferroviaire avait fait la demande à la préfecture de Potosi pour alimenter en eau ses locomotives, le permis avait été obtenu pour 99 ans, la concession fut révoquée en 1997. Toujours selon le ministre, les eaux du Silala sont aujourd’hui utilisées dans le nord du Chili par des entreprises minières.

 

Según el canciller boliviano, David Choquehuanca, los manantiales "han sido drenados, canalizados por obras civiles por una empresa ferroviaria chilena",tras de una autorización concedida por Bolivia en 1908. La empresa había solicitado el permiso en la prefectura de Potosí para abastecer de agua a sus locomotoras, se obtuvo el permiso por 99 años, la concesión fue revocada en 1997. Actualmente, las aguas del Silala son usadas en el norte de Chile por empresas mineras, dijo el canciller.

 

 

Le ministre des affaires étrangères chilien Heraldo Munoz avec la carte du Traité de 1904

 

Le ministre des affaires étrangères chilien, Heraldo Munoz, met en avant le Traité de 1904 et la carte qui l’accompagne, montrant le Silala comme un cours d’eau international. « Cette carte est d’une importance décisive, car le Chili a toujours reconnu l’intégralité du Traité de 1904 qui fixe de manière définitive la frontière entre les deux pays. »

L’affaire est devant la Cour Internationale de Justice de La Haye.

 

El canciller chileno, Heraldo Munoz, respondió mostrando un mapa adjunto al Tratado de 1904, el cual, según dijo, confirma al Silala como un río internacional. "Este mapa es decidor y es un antecedente muy importante para nosotros, porque Chile siempre ha defendido la integridad del Tratado de 1904 que fijó las fronteras de manera definitiva entre ambos países", dijo Muñoz.

El caso está ante la Corte Internacional de Justicia de La Haya.