Dieu est mort

De John Ford avec Henry Fonda et Dolores del Rio

D’après un roman de Graham Greene

 

 

El fugitivo

De John Ford con Henry Fonda y Dolores del Rio

De una novela de Graham Greene

 

 

 

John Ford a réalisé cent quarante films, il est considéré comme le créateur du Western, il a exploré tous les genres et même ses films mineurs sont des leçons de cinéma.

Dieu est mort (1947) était son film préféré : « J’ai eu exactement le résultat que je voulais. Voilà pourquoi c’est l’un de mes films préférés. Pour moi, il était parfait. Malheureusement, il n’a pas eu de succès. Les critiques se sont jetés dessus, et le public n’a pas suivi. Malgré cela, j’étais très fier de mon travail. Il contient des choses que j’ai vues répétées des millions de fois dans d’autres films ou à la télévision. Il a eu au moins cet effet. La photographie y était sacrément bonne, avec toutes ces ombres noires et blanches. Gabriel Figueroa était un bon cameraman. Nous, on attendait la lumière. Ce n’est comme maintenant, où tout le monde filme sans se soucier de la lumière. »

 

John Ford ha realizado ciento cuarenta películas, es considerado creador del Western, ha explorado todos los géneros, e incluso sus películas menores son lecciones de cine.

El fugitivo (1947) fue su película favorita: "Tenía exactamente el resultado que quería. Es por eso que es una de mis películas favoritas. Para mí, era perfecto. Desafortunadamente, no tuvo éxito. Los críticos la aclamaron, pero el público no siguió. A pesar de esto, estuve muy orgulloso de mi trabajo. Contiene cosas que he visto repetidas millones de veces en otras películas o en la televisión. Tenía al menos este efecto. La fotografía era excelente, con todas estas sombras en blanco y negro. Gabriel Figueroa fue un buen camarógrafo. Estábamos esperando la luz. No era como ahora, donde todos filman sin preocuparse por la luz."

 

 

 

 

Avec ce film, Ford met un pied dans la façon expressionniste, lui conférant une certaine modernité, certains plans très contrastés font penser à Murnau. Le montage lui aussi est vif et contrasté. Tous ces éléments sont constitutifs des pensées du protagoniste comme il monte et descend les échelles de sa destinée. 

 

Con esta película, Ford pone un pie en la forma Expresionista, confiriéndola una cierta modernidad, algunos disparos muy contrastados recuerdan a Murnau. La edición también es animada y contrastada. Todos estos elementos son constitutivos de los pensamientos del protagonista a medida que asciende y desciende las escalas de su destino.

 

 

 

Dans un pays d’Amérique centrale qui ressemble fort au Mexique, où il a d’ailleurs été tourné, une dictature militaire fait régner la terreur : asservissement de la population, prises d’otages, tortures, corruption, exécution systématique des prêtres catholiques… Poursuivi par la police, le dernier prêtre du pays vient se réfugier dans un village perdu. Prise de compassion à la fois pour l’homme et le prêtre, une femme va tenter de l’aider à échapper  à son destin de martyr…

 

En un país centroamericano muy similar a México, donde fue filmado, una dictadura militar reina el terror: esclavitud de la población, toma de rehenes, tortura, corrupción, ejecución sistemática de sacerdotes católicos... Perseguido por la policía, el último sacerdote del país viene a refugiarse en un pueblo perdido. Tomando compasión por el hombre y el sacerdote, una mujer intentará ayudarlo a escapar de su destino como mártir...