Les figurines de l’île-tombeau Jaina au Yucatan

 

 

Las figuritas de la isla-tumba de Jaina en Yucatán

 

 

 

texteL’île Jaina se trouve à une quarantaine de kilomètres au nord de San Francisco de Campeche sur le littoral ouest de la péninsule du Yucatan. C’est une toute petite île faite de calcaire et dépourvue d’eau sur laquelle se trouvent deux pyramides mayas en ruine. L’île est avant tout une nécropole où, de 600 à 1 200 après Jésus-Christ, les Mayas des régions environnantes étaient enterrés. Elle est surtout connue par la qualité des figurines en terre cuite peinte, qui servaient de dons funéraires et que l’on y rencontre dans ses quelques 20 000 sépultures.

 

 

 

 

 

La isla Jaina se encuentra a unos cuarenta kilómetros al norte de San Francisco de Campeche, en la costa occidental de la península de Yucatán. Es una pequeña isla de piedra caliza y desprovista de agua en la que se encuentran dos pirámides mayas en ruinas. La isla es, sobre todo, una necrópolis donde, entre 600 y 1200 d de C, los mayas de las áreas circundantes fueron enterrados. Es mejor conocida por la calidad de las figuritas de terracota pintadas, que fueron utilizadas como ofrendas funerarias, que se encontraban en sus más de 20,000 sepulturas.

 

 

 

 

Les motifs des figurines sont surtout des prêtres, des princes, des guerriers et des femmes. Les défunts étaient enterrés accroupis, avec une perle de jade dans la bouche, et une figurine dans leurs mains. Harmonie, atemporalité et classicisme sont les termes qui peuvent au mieux définir leur style.

 

Los motivos de las figuritas son principalmente sacerdotes, príncipes, guerreros y mujeres. Los muertos fueron enterrados en cuclillas, con una perla de jade en la boca y una figurita en sus manos. Armonía, intemporalidad y clasicismo son los términos que mejor definen su estilo.

 

 

 

 

Les artisans qui les façonnèrent sont demeurés anonymes. L’évêque espagnol du Yucatan au XVIe siècle, Diego de Landa, rapporte qu’ils vivaient à l’écart, qu’ils jeûnaient, qu’ils étaient soumis à des rites sévères, ainsi qu’à une continence et à une abstinence absolues jusqu’à leur travail achevé. Si par malheur l’un d’eux venait à rompre cette ascèse, le malheur retombait sur toute la communauté.

 

Los artesanos que los formaban permanecían en el anonimato. El obispo español de Yucatán en el siglo XVI, Diego de Landa, informa que vivieron separados, que ayunaron, que fueron sometidos a ritos severos, y a una continencia y la abstinencia absolutas hasta que haya terminado su trabajo. Si, desafortunadamente, uno de ellos rompió este ascetismo, la desgracia cayó sobre toda la comunidad.