Salta, circuit nord

 

 

Salta, ruta norte

 

 

 

Il s’agit aujourd’hui de filer plein ouest par la double et rectiligne avenue Monseñor Tavella – on commence à connaître son chemin dans Salta – qui se prolonge par la route 51, de passer sous le viaduc de la route 68 qui se prolonge en avenue Paraguay, de passer devant l’aéroport, jusqu’à Campo Quijano pour remonter nord-ouest en longeant le lit d’un cours d’eau presque à sec en ce mois de décembre. Tout le long du trajet jusqu’à San Antonio de Los Cobres (165 km de Salta ; 3 775 mètres d’altitude), la route accompagnera la voie ferrée du « Train des Nuages », passant dessus et dessous à plusieurs reprises.

On est tout de suite dans le vif du sujet avec une belle route déserte déroulant ses longs virages dans le magnifique et grandiose paysage aride de la Quebrada del Toro. L’air y est vif et pur. C’est bientôt l’arrivée à Tastil, une bourgade d’une cinquantaine d’âmes, qui possède un musée (entrée gratuite contre signature sur le livre des visiteurs) contenant d’intéressantes peintures rupestres, provenant d’un site pré-inca distant d’une quinzaine de minutes. On s’était battu là avec frondes et massues au moment de l’expansion Inca, et les Atacameños qui peuplaient les lieux tombèrent sous leur coupe. 

 

Hoy vamos hacia el oeste por la avenida doble y recta Monseñor Tavella - empezamos a conocer nuestro camino en Salta - extendiéndose carretera 51, pasamos bajo el puente de la autopista 68, que se extiende Avenida Paraguay, pasamos frente al aeropuerto, hasta Campo Quijano para girar hacia el noroeste a lo largo del lecho de un arroyo casi seco en este mes de diciembre. A lo largo del camino a San Antonio de Los Cobres (a 165 km de Salta, a 3.775 metros sobre el nivel del mar), el camino acompañará al ferrocarril del "Tren de las Nubes", pasando por arriba y por debajo varias veces.

Inmediatamente estamos en el centro del tema con una hermosa carretera desierta que despliega sus largos giros en el magnífico y grandioso paisaje árido de la Quebrada del Toro. El aire es animado y puro. Es pronto la llegada a Tastil, un pueblo de unas cincuenta almas, que tiene un museo (entrada libre contra la firma en el libro de visitas) que contiene pinturas rupestres interesantes, viniendo de un sitio pre-Inca a una distancia de unos quince minutos. Allí peleamos con hondas y mazas en el momento de la expansión Inca, y los atacameños que poblaron los lugares cayeron bajo su control.

 

 

 

 

 

La ligne du "Train des Nuages", à 4 000 mètres

 

La chapelle de Tastil

 

La montée jusqu’au col de l’Abra Blanca est agréable, la route est large et bien dessinée. L’Abra Blanca, 4 060 mètres, fut le col le plus haut du monde en 1915. Comme à chaque passage de col, le paysage devient différent, et nous pénétrons sur une puna d’aspect lunaire flottant à près de 4 000 mètres. L’agglomération minière de San Antonio de Las Cobres, chef-lieu de la région, présente un visage rude, les maisons cubiques sont faites de briques d’adobe avec de petites fenêtres encastrées, la vie ne doit pas y être facile. Nous sommes au pays des pistes, des pistes de petites pierres roulantes qu’il faut prendre soit au pas, soit à 80 Km heure, comme pour la tôle ondulée du Sahara. C’est aussi une contrée où prospèrent les vigognes et les lamas, ces derniers peu farouches, sympathiques et élégants, montrant leur parenté avec les chameaux dans leur port – mais qu’a bien pu donc faire le capitaine Haddock pour en rendre un furieux ?

 

La subida al Abra Blanca es agradable, el camino es ancho y bien trazado. El Abra Blanca, 4.060 metros sobre el nivel del mar, fue el puerto más alto del mundo en 1915. Al igual que con cada puerto del paso, el paisaje se vuelve diferente, y entramos en una puna de aspecto lunar que flota a casi 4.000 metros. El pueblo minero de San Antonio de Las Cobres, la capital del distrito, tiene un rostro áspero, las casas cúbicas están hechas de ladrillos de adobe con ventanas pequeñas, la vida no debería ser fácil allí. Estamos en un país de pistas de pequeñas piedras que deben tomarse a una velocidad de paso o de  80 km, como para la chapa ondulada del Sahara. También es un país donde florecen vicuñas y llamas, estas últimas, amistosas y elegantes, mostrando su relación con los camellos en su porto; pero ¿qué podría haber hecho el Capitán Haddock para ponerlo furioso?

 

 

 

 

 

 

 

Le moment du choix

 

 

Notre but est Salinas Grandes, mais nous manquons l’embranchement de piste et nous nous retrouvons à Cobre. Il n’y a plus qu’à continuer pour retrouver la route asphaltée 52 qui vient du Chili, et sur laquelle passe les camions cigognes venant d’Iquique chargés à ras bord de voitures d’occasion japonaises ou coréennes pour le marché paraguayen. Salinas Grandes, coupé en deux par la route comme par la lame d’un couteau, présente l’aspect d’un vaste lac de glace de 120 km2, c’est en fait un désert de sel, ou salar, provenant de l’activité sismique des nombreux volcans avoisinants ; l’épaisseur de sa croûte est de 30 centimètres. 

 

Nuestro objetivo es Salinas Grandes, pero echamos de menos el cruce y terminamos en Cobre. Lo único que queda es continuar encontrando la ruta asfaltada 52 que viene de Chile, y en la cual camiones cigüeñas viniendo de Iquique pasan, cargados de autos usados japoneses o coreanos para el mercado paraguayo. Salinas Grandes, cortada en dos por la carreteracomo por la cuchilla de un cuchillo, presenta el aspecto de un vasto lago de hielo de 120 km2, de hecho es un desierto de sal, o salar, proveniente de la actividad sísmica de los numerosos volcanes vecinos; el grosor de su corteza es de 30 centímetros.

 

 

Le ciel d'acier au-dessus de Salinas Grandes

 

 

La belle route 52 à 4 000 mètres en direction du Chili

 

 

 

 

Puis, c’est Pumamarca, haut lieu du tourisme avec ses impressionnantes montagnes aux sept couleurs. A Pumamarca, il y a plus d’hôtels et de restaurants que de maisons, et les touristes viennent de partout pour admirer les merveilles de la nature. Tourisme paisible car le site l’impose. C’est alors, pour rejoindre Salta, l’ascension de la Cuesta del Lipan, culminant à 4200 mètres, suivie d’une spectaculaire descente de 2 500 mètres en 30 km dans un paysage surréel pour rejoindre la vallée de Jujuy menant à Salta, à 150 km.

 

Luego, es Pumamarca, alto lugar de turismo con sus impresionantes montañas de siete colores. En Pumamarca, hay más hoteles y restaurantes que casas, y los turistas vienen de todas partes para admirar las maravillas de la naturaleza. Turismo pacífico porque el sitio lo impone. Entonces, para llegar a Salta, la subida de la Cuesta del Lipan, alcanzando un máximo de 4.200 metros, seguido de un descenso espectacular de 2.500 metros en 30 kilómetros en un paisaje surreal para llegar al valle de Jujuy que conduce Salta a 150 km.

 

 

 

 

 

 

Il existe également une courte excursion située à 20 km de Salta, celle de la vallée San Lorenzo, qui, après deux heures de chemin pédestre, mène au mont du même nom. C’est un lieu de détente populaire pour les Salteños qui viennent en famille pour faire la balade. Le sentier chemine dans une forêt subtropicale d’altitude, et il faut souvent se mouiller les pieds pour franchir les torrents.

De nombreux autres circuits existent au départ de Salta, la route des vins de Cafayate ; le circuit Gaucho ; le circuit nature des Yungas ; le circuit des volcans ; celui des vallées Calchaquies,… et bien d’autres, tous aussi riches et variés. L’office officiel du tourisme est très bien organisé et serviable, ne pas hésiter à le contacter.

 

También hay una pequeña excursión a 20 km de Salta, la del Valle de San Lorenzo, que luego de una caminata de dos horas conduce al Monte del mismo nombre. Es un lugar popular para la relajación de los salteños que vienen con la familia para el paseo. El sendero viaja en un bosque subtropical de altitud, y a menudo tienes que mojar los pies para cruzar los torrentes.

Muchos otros circuitos existen desde Salta, la ruta del Vino de Cafayate; el circuito de los Gauchos; la ruta natural de los Yungas; la ruta de volcanes; la de los valles de Calchaquíes... y muchos otros, todos tan ricos y variados. La oficina de turismo oficial está muy bien organizada y servicial, no dude en ponerse en contacto.

 

 

La forêt subtropicale d'altitude à 20 kilomètres de Salta